Bien qu'ayant quelque peu manqué l'Euro 2008 (1 seul but inscrit contre la République tchèque en phase de groupes, élimination en quarts de finale (3-2) par l'Allemagne), Ronaldo était le grand favori. Le joueur se montrait d'ailleurs particulièrement confiant à l'approche du verdict, parfois même à la limite de l'arrogance : «Je suis le premier le deuxième et le troisième meilleur joueur du monde», ou encore, «Je ne vois pas de rivaux, je suis tranquille. Si vous regardez ce que j'ai fait au cours de la saison, je pense que j'ai fait plus que n'importe qui. Que devrais-je faire de plus pour gagner le Ballon d'Or et le prix FIFA», confiait-il vendredi à La Gazzetta dello Sport. Des déclarations à la limite de la provocation. Ronaldo parle finalement un peu comme il joue au football. S'il agace et compte de nombreux détracteurs, il faut bien reconnaître que l'ancien prodige du Sporting Portugal fait lever les foules. Spectaculaire, son jeu a vraiment gagné en efficacité cette année.
Revenons sur ses statistiques stratosphériques:42 buts en 48 matches toutes compétitions confondues, 31 en Premier League, 8 en Ligue des Champions, dont 1 lors de la finale remportée aux tirs au but face à Chelsea (1-1, 6 tab à 5). Désigné meilleur joueur d'Angleterre par ses pairs, la presse et le public, il est également élu MVP de la Ligue des Champions et reçoit le Soulier d'Or, trophée récompensant le meilleur buteur de tous les championnats européens confondus. Les performances individuelles ne suffisent cependant pas à obtenir le Ballon d'Or, le jury plaçant le palmarès collectif en tête de ses critères de sélection. Or, Ronaldo a également réussi le doublé championnat-coupe d'Europe avec Manchester United.
La seule injustice qui saute a l'oeil c bien le classement de Fernando torres en troisieme position derriere le moins altruiste de la planete foot L.messi...